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COMPTOIR NATIONAL DE GEOLOGIE

      
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constru28.gif  LE MONT BLANC  constru28.gif

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NOUS AVONS CONSACRE CETTE PAGE, A CETTE IMMENSE AVENTURE QUE REPRESENTE LA CONQUETE DES ALPES ET DE SON JOYAU, LE MONT BLANC.

DANS CET IMMENSE THEATRE SE JOUE EN PERMANENCE LE SPECTACLE GRANDEUR NATURE, DE LA NATURE, QUI  DEVIENT DU COUP UN FANTASTQUE LABORATOIRE POUR LES SCIENTIFIQUES.

LE MONT BLANC EST UN SPECTABLE HORS DU COMMUN ET JE CONSEILLE A QUI N'A PAS ENCORE VU CETTE MERVEILLE, QUI N'EST PAS ENCORE CLASSE AU  CATALOGUE DU PATRIMOINE MONDIAL, D'ALLER VOIR AU MOINS UNE FOIS CET AFFRONTEMENT PERMANENT, ENTRE LA GLACE ET LA ROCHE.

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Nous allons voir, quelques exemples photographiques d'activités sub-alpine, dans le secteur du Mont Blanc, parmi les nombreux phénomenes permanents, qui font du Mont Blanc, un site unique au monde, la capitale mondiale de l'alpinisme, mais aussi et il faut le rappeler, un masssif où il y a chaque année des morts par inprudence. La haute montagne est un environement en permanence en évolution, qu'il faut aborder, avec la plus grande prudence et la plus grande humilité.  

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LA MER DE GLACE. PHOTO C.N.D.G.

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   DECROCHEMENT DES GLACIERS ET SERACS Minimize  

FORMATION DES GLACIERS

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Ci-Dessus Décrochement de seracs pont de tête du glacier de Bionnassay.

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Glacier de Bionnassay.

 

      
   P.G.H.M Minimize  
    
   FORMATIONS Minimize  

Qu'est ce qu'un glacier ?

Un glacier est essentiellement une accumulation naturelle d'eau solide, résultant de la transformation de la neige en glace. On y trouve également en proportions moindres, de l'air, de l'eau liquide, des sédiments, des rochers.  La durée de vie d'une telle accumulation varie de quelques dizaines d'années à quelques millions d'années. La quantité de glace y est en général suffisamment importante pour s'écouler vers des zones de plus basse altitude, à des vitesses allant d'une dizaine de mètres par an à un millier de mètres par an. L'accumulation de glace peut couvrir un continent entier, comme c'est le cas de la calotte glaciaire Antarctique au pôle sud, ou bien occuper une petite vallée de haute montagne, comme le glacier de Sarennes, dans le massif des Grandes Rousses. Et entre ces deux extrèmes, de nombreuses situations intermédiaires existent.
(voir aussi la définition du glossaire)


Comment se forme un glacier ?

Un glacier n'est pas un glacier dès sa naissance. C'est l'accumulation et la transformation de couches neigeuses qui permet la formation de glaciers.
 
 

exemple de flocon de neige fraîche.

photos CEN*

La neige commence dans les nuages, avant de se déposer sur le sol où elle va se transformer.
 
 

exemple de grains de neige transformée.
 photos CEN*

Dans les régions où la fonte annuelle de la neige est moins importante que les précipitations (près des pôles, ou à partir d'un certaine altitude dans les montagnes), la neige va s'accumuler. A mesure qu'elle s'accumule, les couches sous-jacentes vont être comprimées sous le poids de la neige qui les recouvre. Sous l'effet de la pression, la quantité d'air présent entre les grains de neige va diminuer, augmentant ainsi la densité de la neige.
 


 
 

Au fil des années, l'accumulation se poursuit ainsi que la densification des couches inférieures. En se tassant, la quantité d'air du névé diminue jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que des bulles d'air petites et isolées de l'extérieur. C'est de la glace, d'une densité proche de 0.9. Au pôle sud, cette transformation prend environ un millier d'années, et se produit vers 100 mètres de profondeur par une température moyenne de -50°C. Dans les glaciers des Alpes, la transformation est plus rapide, particulièrement au dessous de 4000 mètres, où l'eau de fonte estivale qui percole à travers le névé fait disparaître le froid de l'hiver en ramenant la température à 0°C, et accélère la formation de joints entre les grains : par exemple, au Col du Midi (Massif du Mont Blanc), à 3500 mètres d'altitude, la transformation se produit vers 30 mètres de profondeur, à 0°C, au bout de 5 ans environ.

La transformation n'est pas encore terminée, mais à partir de là elle sera plus lente et se fera à densité pratiquement constante. Les grains, ou cristaux de glace, d'une taille initiale de quelques millimètres, vont se mettre à grossir, les plus gros absorbant les plus petits par des processus d'évaporation-sublimation-recristallisation. Au bout de plusieurs siècles, les cristaux peuvent atteindre quelques centimètres, et au bout de plusieurs millénaires, plusieurs dizaines de centimètres.

Les épaisseurs de glace ainsi produites varient de quelques centaines de mètres dans les glaciers de montagne à quelques kilomètres dans les grandes calottes polaires.

Ces masses de glace ne restent pas statiques, elles vont s'écouler vers des régions d'altitudes plus basses.

En Antarctique, la glace va ainsi atteindre la mer, et y vêler des icebergs, ou former des plates-formes flottantes (les iceshelfs) qui peuvent atteindre plusieurs centaines de mètres d'épaisseur et plusieurs centaines de kilomètres de large. Les morceaux qui s'en détachent forment de grands icebergs tabulaires, les plus grands pouvant atteindre des dimensions de plusieurs centaines de kilomètres.


coupe schématique d'une calotte glaciaire

Dans les Alpes, la glace qui s'écoule va progressivement pénétrer dans des zones climatiquement moins froides, où la glace subira une fonte de plus en plus intense pendant les périodes estivales, jusqu'à sa disparition complète au front du glacier. Les glaciers sont donc constitués de 2 zones :

  • la zone d'accumulation dans les altitudes les plus hautes. L'accumulation de neige annuelle y est plus importante que la fonte estivale.
  • la zone d'ablation, d'altitude moindre. La fonte estivale y fait disparaître non seulement les chutes de neige de l'hiver, mais entame également la glace, qui provient du trop plein de de la zone d'accumulation.

La limite entre ces 2 zones est la ligne d'équilibre : c'est l'altitude ou l'ablation (fonte) annuelle équilibre exactement l'accumulation annuelle. Selon les conditions climatiques rencontrées au cours de l'année, la ligne d'équilibre sera observée à plus ou moins haute altitude sur le glacier.


coupe schématique d'un glacier de vallée

L'accumulation désigne tous les processus qui apportent de la masse au glacier ou à la calotte : apports avalancheux, chutes de neige, de grêle, ou de pluie si celle-ci gèle sur le glacier.

L'ablation désigne tous les processus qui enlèvent de la masse au glacier ou à la calotte : fonte (à la base ou en surface), évaporation, vêlage d'iceberg. Dans les Alpes, l'ablation est essentiellement due à la fonte en surface. En Antarctique, elle est principalement due au vêlage d'iceberg : le climat y est tel qu'il n'y a pratiquement pas de fonte. Au Groenland, dans l'hémisphère nord, l'ablation résulte à la fois de la fonte et du vêlage d'iceberg.

Si l'accumulation est plus importante que l'ablation, le glacier va croître. Si c'est l'ablation qui domine, le glacier va décroître. L'histoire des glaciers est une succession de crue et de décrues, d'apparitions et de disparitions, à des échelles de temps qui peuvent aller de l'échelle de la vie humaine aux ères géologiques.
 


Les différentes formes glaciaires

Bien que le terme "glacier" désigne à peu près toute masse naturelle de glace issue de la transformation en glace de dépôts neigeux,  permanente à l'échelle humaine, il existe toute une nomenclature qui permet de préciser la forme, la taille, ou certaines particularités des accumulations de glace que l'on peut rencontrer. Voici les plus courantes :

indlandsis :
grande nappe de glace couvrant en grande partie ou totalement un continent. Actuellement, il en existe deux : l'Antarctique au sud, le Groenland au Nord. Pendant les âges glaciaires du quaternaire, des indlandsis recouvraient également le nord de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du nord.

calotte glaciaire : nappe de glace à écoulement plus ou moins radial, de toute taille. Par exemple, la calotte antarctique, ou celle du Devon (Devon ice cap, USA).

dôme glaciaire : idem, mais souvent de taille plus réduite, par exemple un glacier couvrant un sommet ou un dôme montagneux (dôme du Goûter, dans le Mont Blanc)

émissaire (ou glacier émissaire) :
langue glaciaire issue d'un indlandsis ou d'une calotte glaciaire.

icestream :
dans les indlandsis, on observe des zones bien définies où l'écoulement de la glace est beaucoup plus rapide que celui de la glace voisine, sorte de fleuves de glace au milieu de la glace. Ce sont les icestream.
 
 

iceshelf (plate-forme flottante)
glacier flottant sur la mer, tel qu'on en trouve en bordure de l'Antarctique. Son alimentation se fait par la surface, qui est zone d'accumulation, et à partir de courants de glace venus de l'intérieur du continent. L'ablation se fait par vêlage de grands icebergs tabulaires à partir de la falaise de glace qui le termine du coté de l'océan, et par fonte de la partie inférieure au contact de l'eau de mer. Les iceshelfs ne se développent véritablement que dans des baies permettant aux courants de glace continentale de converger. 
Le plus vaste, celui de Ross, en Antarctique, est grand comme la France.
glacier de vallée, ou glacier alpin :
glacier qui se développe dans une vallée de montagne. C'est le cas de nombreux glaciers des Alpes, d'ou le nom de "glacier alpin" qui est utilisé pour caractériser ce type de glacier dans des massifs montagneux autres que les Alpes.
glacier de piémont :
langue glaciaire en forme de lobe. Se produit lorsque la glace s'écoule dans une vallée qui s'ouvre ensuite sur une plaine, ou une vallée plus large.
glacier noir :
langue glaciaire recouverte d'une couche morainique (c'est à dire des débris rocheux) suffisament importante pour cacher la glace. Exemples : Glacier Noir dans le Massif des Ecrins, ou glacier de la Brenva (ci-contre), sur le versant italien du Mont Blanc.
glacier rocheux :
Langue de débris meubles (limons, cailloux et rochers), provenant d'un glacier recouvert ou d'un glacier enterré, où aucune glace n'est apparente (l'épaisseur de la couche de débris dépassant 5 mètres) et qui présente des signes d'écoulement, présent ou passé. La vitesse d'écoulement peut être de plusieurs mètres par an ; elle diminue au fur et à mesure que la glace présente en profondeur disparaît et que les parties fines sont emportées par l'eau de la fonte des neiges. (ci-contre : le glacier Laurichard).
glacier suspendu :
glacier dont la partie inférieure se termine par une chute de séracs : le front est une falaise de glace en pleine paroi d'où se détachent des séracs.

glaciers tropicaux
Glacier des très hautes montagnes des régions tropicales. Face aux variations saisonnières, leur comportement est différent de celui des glaciers alpins : alors que les glaciers alpins accumulent la neige pendant l'hiver, et fondent pendant l'été, pour les glaciers tropicaux les deux processus se produisent en même temps. Dans les Andes, on distingue les glaciers de la zone tropicale externe (Pérou, Bolivie) où la fonte et l'accumulation se produisent pendant la saison humide (de novembre à mars) et les glaciers de la zone tropicale interne (Equateur, Irian Jaya) où l'accumulation et la fonte ont lieu toute l'année. La saison sèche permet le développement des pénitents.
Bien que les glaciers tropicaux représentent moins de 5% des glaciers de montagne du globe, leur influence socio-économique est importante : les eaux de la fonte de ces glaciers alimentent en eau potable plusieurs grandes villes telles, en Amérique du sud : La Paz, Lima, ou Quito ; elles actionnent également des usines hydroélectriques.

glaciers froids :
Ce sont des glaciers dont l'ensemble de la glace est à moins de 0°C, pendant toute l'année. C'est le cas de nombreux glaciers d'Alaska, de l'Arctique Canadien, du Spitzberg, ainsi que des indlandsis antarctique et groenlandais.

glaciers tempérés :
Ce sont des glaciers qui subissent une fonte assez importante pendant l'été, ce qui a pour conséquence de ramener leur température à la température de fusion de la glace, (0°C en surface à la pression atmosphérique, -1°C environ à 3000 mètres de profondeur). Seuls la neige et le névé de surface sont à des températures négatives pendant l'hiver. Aux températures estivales plus élevées que subissent ces glaciers sont associées des températures hivernales moins froides, qui permettent de plus fortes précipitations, équilibrant ainsi (plus ou moins selon les années) la perte de masse par fonte. C'est le cas de la majorité des glaciers des Alpes, des Pyrénées, de la Nouvelle Zélande, et du Caucase.

Et comme la nature a en fait horreur des classifications franches, on trouve également sur terre toute une variété de glaciers de type intermédiaire ! Ainsi l'extrême sud du Groenland se rapproche des glaciers tempérés, avec des précipitations qui dépassent le mètre.



Les photos de grains de neige ont été communiquées par Dominique Lecorps, du Centre d'Etudes de la Neige.

      
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   LES GLACIERS EN CHIFFRES Minimize  

Les glaciers en chiffres

98.5 % des eaux douces de la planètes sont présentes sous forme de glaciers.

30 millions de mètres cubes. C'est le volume estimé des glaces continentales. Dont 29 millions pour l'antarctique, 2,5 millions pour le Groënland et seulement 0,2 million représentés par tous les autres glaciers.

2. C'est le nombre total d'inlandsis. Un inlandsis est un glacier continental très étendu, une calotte polaire. La différence par rapport au glacier ne tient qu'en la superficie. En fait, est un inlandsis tout glacier dont la superficie est supérueire à 50 000 km2. On en dénombre deux, celui du Groënland et celui de l'Antarctique. pendant une glaciation, le niveau de la mer baisse considérablement car les glaciers grossissent.

80-120 mètres. C'est la hausse moyenne du niveau marin entraîné par la fonte des glaces continentales en période interglaciaire.

Si tous les glaciers continentaux fondaient, la hausse du niveau marin serait environ égale à 84 mètres.

      
   LES AVALANCHES Minimize  

Comment se déclenche une avalanche ?
Chaque année, des dizaines de skieurs se laissent surprendre par une avalanche. Ces immenses masses de neige dévalant les montagnes entrainent tout sur leur passage. Qu'est-ce qui leur donne naissance ?

Le manteau neigeux est soumis à deux forces opposées. L'avalanche se déclenche lorsque la force T, proportionnelle au poids de la couche de neige et qui a tendance à faire glisser la neige vers le bas est supérieure à la force R, qui résulte du frottement et de la cohésion du manteau neigeux. Photo © Anena

La neige bien fraîche, c'est le rêve de tous les skieurs. Mais c'est aussi un grand danger en montagne. Au fur et à mesure que la neige tombe, elle s'accumule en couches successives pour former un manteau neigeux plus ou moins homogène. Sur une pente inclinée, ce dernier est soumis à deux forces opposées : l'une qui le retient sur la neige et l'autre qui tend à l'attirer vers le bas. Evidemment, plus la pente est raide, plus une avalanche a de risque de se produire. A l'inverse, la neige tient mieux dans les couloirs étroits et sur des matériaux rugueux.

Un déclenchement soudain

Le plus souvent, c'est une surcharge qui va provoquer la rupture du manteau neigeux. Une chute de neige fraîche, l'arrivée d'une nouvelle couche de neige par le vent, ou le passage d'un skieur peuvent provoquer le détachement d'immenses plaques de neige. Une de ces plaques peut mesurer plusieurs kilomètres et atteindre plus de 5 m d'épaisseur.

L'avalanche peut entraîner la totalité du manteau neigeux, mais le plus souvent, elle glisse sur une couche de neige sous-jacente (avalanche de surface). Alors qu'en surface, la neige présente une certaine cohésion (les grains sont assez liés) les couches successives ont peu de cohésion entre elles.

Il existe aussi des avalanches à départ ponctuel, où une petite quantité de neige qui se détache grossit de plus en plus de neige au fur et à mesure qu'elle descend, comme une boule de neige qui dévalerait la pente.

Photo © P. Dupont / Anena

Poudreuse ou humide, les différents types d'avalanches

Les avalanches poudreuses sont plutôt observées après des chutes de neige fine et sèche. L'avalanche prend la forme d'un nuage de neige qui peut parfois mesurer plusieurs dizaines de mètres de haut et qui s'écoule selon une trajectoire quasi-rectiligne, quels que soient les obstacles qu'elle rencontre. Atteignant des vitesses de 400 km/h, ce type d'avalanche est particulièrement dévastateur.

Les avalanches de neige humide se produisent lors du redoux au printemps : lorsque la neige fond et que la quantité d'eau dépasse une certaine valeur, la neige ne tient plus sur la pente et se met donc à couler. Ces avalanches sont heureusement lentes (autour de 20km/h), et leur parcours est assez prévisible.

En fonction des conditions météo et des paramètres du terrain (nature du manteau neigeux, inclinaison de la pente, etc), on peut évaluer le risque d'avalanche sur une échelle de 1 à 5. Météo France diffuse aussi un bulletin de prévision au 32 50, ou sur www.meteofrance.com.

Les avalanches volontaires

 

 

Si le risque est trop élevé, on peut alors déclencher volontairement une avalanche. Cela évite qu'elle ne prenne un randonneur par surprise, et les avalanches régulièrement provoquées réduisent la masse de neige instable. On utilise principalement des charges d'explosifs déposées à ski ou transportées par un câble survolant les zones de départ.

Certains sites sont aussi équipés de dispositifs fixes utilisant des gaz détonants (Gazex). Dans ce dernier cas, l'explosion n'est pas due à la mise à feu d'un explosif, mais à celle d'un mélange gazeux d'oxygène et de propane contenu dans un tube dirigé vers le manteau neigeux. Ce mélange produit une onde de choc, qui entraîne une surpression suivie d'une dépression. Quoi qu'il en soit, le déclenchement artificiel d'avalanches est toujours réalisé selon un plan pré-établi qui définit les procédures de mise en sécurité des sites concernés.

      
   VIGILANCE METEO Minimize  

SURVEILLANCE METEO NIVEAUX D'ALERTE

      
   ECHELLE DES RISQUES Minimize  

 

CONNAISSANCE DES RISQUES

risque risque risque
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Avant de partir, prenez connaissance des conditions nivo-météo

      
   CRISATALLOGRAPHIE DE LA GLACE Minimize  

Et oui la glace est un Mineral, vous allez voir ici de tres beaux exemples de cette cristallographie particuliere et surtout éphémere. Nous remercions à cette occasion, L'INTERNAUTE DES SCIENCES.

 

 

      
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